Le contexte mondial est marqué par des préoccupations environnementales et de crise financière auxquelles s’ajoute, pour certains pays d’Afrique, le spectre de la famine. Longtemps, les gouvernements africains, sous l’impulsion des bailleurs de fonds, ont mené des politiques agricoles faisant des cultures de rente, une priorité, au détriment des cultures vivrières, pourtant si indispensables à l’autosuffisance alimentaire.

Avec l’implantation massive des agro-carburants qui accroît la déforestation dans plusieurs pays d’Afrique, c’est l’équilibre environnemental qui est désormais menacé, entraînant comme conséquences l’aggravation des problèmes climatiques et de crise alimentaire.
Pourtant, les problématiques écologiques et de famine auxquels l’Afrique est confrontée, pourraient trouver leurs solutions dans des méthodes agriculturales telle que l’agroforesterie . Cette technique mérite d’être introduite et sa pratique encouragée par le biais des formations partout sur le continent. Elle offre le double avantage de pouvoir assurer, tant au niveau national que continental, l’autosuffisance alimentaire des populations et reste compatible avec la production des cultures de rente pour l’exportation en produits bruts ou transformés.

étudiants LaSalle au Cameroun

Le contexte mondial est marqué par des préoccupations environnementales et de crise financière auxquelles s’ajoute, pour certains pays d’Afrique, le spectre de la famine. Longtemps, les gouvernements africains, sous l’impulsion des bailleurs de fonds, ont mené des politiques agricoles faisant des cultures de rente, une priorité, au détriment des cultures vivrières, pourtant si indispensables à l’autosuffisance alimentaire.

Avec l’implantation massive des agro-carburants qui accroît la déforestation dans plusieurs pays d’Afrique, c’est l’équilibre environnemental qui est désormais menacé, entraînant comme conséquences l’aggravation des problèmes climatiques et de crise alimentaire.
Pourtant, les problématiques écologiques et de famine auxquels l’Afrique est confrontée, pourraient trouver leurs solutions dans des méthodes agriculturales telle que l’agroforesterie . Cette technique mérite d’être introduite et sa pratique encouragée par le biais des formations partout sur le continent. Elle offre le double avantage de pouvoir assurer, tant au niveau national que continental, l’autosuffisance alimentaire des populations et reste compatible avec la production des cultures de rente pour l’exportation en produits bruts ou transformés.

photos étudiants en stage
4 étudiants de l'Institut Polytechnique LaSalle Beauvais ont effectués un stage deux mois au sein du Groupe d’Initiative Commune AGRO BIO à Pitti (Cameroun).
+ Voir le compte-rendu

Pourquoi le curcuma?


    Cliquez sur une photo pour lancer le diaporama en grand

Pourquoi les manguiers, citronniers et goyaviers ?


Les propriétés nutritives et médicinales dont sont dotées les mangues, les citrons et goyaviers, (cf. l’enquête IRRIGASC de Jacques GASC et les fiches "Le Citron et goyaviers, propriétés médicinales" ) font figurer ces produits dans la catégorie des fruits les plus demandés.

Les plantations de manguiers et citronniers s’associent très favorablement à d’autres cultures vivrières : maïs, piment, patates douces, graines de courges et la plupart des légumes consommés localement

S’agissant du manguier, c’est un arbre qui contribue à la lutte contre désertification puisqu’il peut une hauteur variant entre 20 et 30 mètres de haut. Sa durée de vie va au-delà de 20 ans


Lire enquête IRRIGASC de Jacques GASC